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21 juin 2018 4 21 /06 /juin /2018 08:40

 

 

 

16/06/18

 

Elise Lucet et France 2 ont enfin décidé de faire un sujet sur le Linky dans son émission Envoyé spécial, un format qui ne permet pas de faire le tour du sujet comme aurait pu le permettre Cash investigation. Tout d’abord, comparons à ce qu’on a pu voir précédemment à la télé sur le Linky… voyons (je cherche…) : RIEN ! il n’y a rien eu à part quelques pseudo reportages (journaux tv) relatant qu’il y avait vaguement des problèmes mais on ne sait pas bien quoi exactement… et les fakes news dont nous avons déjà parlé ici.

 

Bref, on peut donc reconnaître que c’est le 1er reportage fait sur le Linky mais il reste quand même un goût de trop peu...

 

En effet, il manque des choses importantes et surtout, Elise fait la même erreur qui a déjà été faite précédemment dans les médias : “Le Linky n’émet pas plus d’ondes qu’un frigo ou une plaque induction”, ce qui laisse entendre que tout va bien de ce côté-là...

 

Çà c’est un gros problème, car les journalistes ont une responsabilité importante à dire la vérité et ne pas désinformer même par omission :

 

Encore une fois, le problème ne vient pas des émissions du boîtier Linky (bien qu’il participe quand même à la pollution) mais des émissions qu’il provoque dans toutes les lignes électriques de l’habitat de façon constante 24h/24 et 7j/7 polluant intégralement votre logement.

 

La deuxième chose qu’elle n’a pas dit, c’est que les normes sont obsolètes pour ne pas dire établies pour les besoins des lobbies (même l’union Européenne l’avoue) et que les scientifiques indépendants lancent des alertes qui ne sont pas entendues sur le sujet des ondes nocives pour la santé.

 

La 3ème, ce sont les risques d’incendies qui sont quand même légèrement évoqués de part le fait qu’on impose aux entreprises de pose des cadences infernales et que des débutants en électricité sont employés, mais il n’y a pas que cette raison qui constitue ce risque.

 

Elle aurait pu parler des conflits d'intérêts qui ont entaché la prise de décision pour lancer le programme Linky.

 

Elle aurait pu aussi parler des lois et des nombreuses infractions commises à commencer par les droits de l’homme…

 

Pour finir, parler des données c’est bien mais ne pas dire qu’avant le Linky il n’y avait aucun risque de hacking et qu’avec le linky il y a des risques de hacking pour chaque usager et potentiellement un risque régional ou national, c’est mieux !

 

Nous dirons donc pour cette émission : En progrès (évidemment comparé à rien d’autre), peut mieux faire car Elise nous a habitué à beaucoup mieux !

 

 

Source : https://stoplinkyblc.blogspot.com/p/0-derniere-minute.html

 

Réactions après avoir vu l’émission d’Elise Lucet sur Linky

 

De : Collectif 44 contre Linky <44contrelinky@gmail.com>
Date : 15 juin 2018 à 06:05
Objet : Après avoir vu l'émission d'Élise Lucet sur Linky
À :

 

Madame Lucet a su poser la plupart des bonnes questions.

 

Il est clair que la SEULE raison qui a motivé cette pose à la hussarde de trente-cinq millions de nouveaux CAPTEURS (selon le mot de Philippe Monloubou président du directoire d'Enedis) est la récolte de données. Il ne s'en cache d'ailleurs pas, en déclarant « On est un opérateur de BIG DATA » (février 2016, devant une commission parlementaire). Le reste n'est que du vent, comme le rappellent des citoyens dans cette émission, même si des lois prétendent encadrer ce déploiement et le rendent obligatoire pour Enedis (après probablement que EDF ait fait consciencieusement du lobbying pour obtenir ce déploiement, le serpent se mord la queue).

 

En revanche, la question du CPL n'est pas abordée, car c'est lui qui rend le Linky responsable de mal-être immédiat chez les électro-hypersensibles, et de troubles bien plus graves à long terme. Le Linky ne rayonne pas plus qu'un autre appareil électrique, même si, à la différence des anciens compteurs, il consomme du courant de façon non négligeable en émettant les suroscillations du CPL. Son rôle précisément est d'émettre dans la gamme des 70-90 KHz des ondes s'ajoutant au 50 Hz "propre" garanti par EDF. Les réseaux électriques ne sont pas du tout prévus (non blindés) pour supporter plus que 1 KHz (1000 Hz). Pour comparer, le signal émis deux fois par jour très brièvement pour passer du tarif jour au tarif nuit est 175 Hz.

 

Il n'y a aucune barrière aux signaux CPL, ils peuvent transiter partout dans des conditions idéales. Ils vont du concentrateur sur la rue aux différents CAPTEURS Linky qui y sont branchés en grappe, et ceux-ci répondent pour signaler qu'ils sont prêts, TOUTE LA JOURNÉE. Ce n'est donc pas quelques millisecondes par jour qu'il y a des échanges, mais presque en continu, avec des nœuds et des ventres parce que les signaux des différents CAPTEURS interfèrent les uns avec les autres.

 

Ces signaux entrent dans tous les logements du groupe, jusqu'à la lampe de chevet, jusqu'à la veilleuse du petit. Ils induisent des champs pulsés,  et la distance de sécurité pour ne pas ressentir ceux-ci est deux mètres : difficile à obtenir dans un petit appartement.  C'est cette nuisance, pulsée, qui est gênante, pas le rayonnement du Linky lui-même. D’ailleurs, même les appareils électriques souffrent de ces courants "sales".

 

Enfin, dans l'émission, pas un mot de la botte secrète d'Enedis : le module ERL* qui sera discrètement ajouté au CAPTEUR plus tard (son branchement est prévu déjà). Module émetteur, qui ajoutera aux ondes pulsées du logement, et qui pourra commander des appareils dans le plus pur style domotique.

 

Pour les électro-hypersensibles, le cauchemar commence. Comme il s'agit là de ressentis tous différents d'une personne (ou d'un animal, d'ailleurs) à l'autre, les scientifiques officiels ne veulent pas en tenir compte, parce que c'est difficile à mesurer, et parce que les seuils de tolérance varient d'un individu à l'autre. C'est pourquoi seule en Europe, la Hongrie a  réellement tenu compte des préconisations des chercheurs indépendants, soit 0,6 V/m, alors que la France, le plus mauvais élève, accepte gaillardement  selon les (hautes) fréquences 42 à 69 V/m. Bien entendu les mesures SUR le Linky sont très en-dessous, c'est facile !

 

Pour conclure, si cette émission est la bienvenue, elle ne pointe pas sur certains aspects, en raison des pressions des biologistes officiels qui tout simplement ne veulent pas tenir compte de ces aspects.

 

Jean-Claude

 

 

Notre site :

http://44contrelinky.blogspot.fr/

 

* le module ERL

http://refus.linky.gazpar.free.fr/linky-scandale-erl.htm

 

 

Linky: après le reportage d'Envoyé spécial,

Enedis et l'Etat doivent sortir du déni...
 

Brèves analyses de l’émission d’Elise Lucet sur le Linky

- Près de 700 communes et des centaines de milliers d'habitants refusent les compteurs communicants, chiffres en augmentation continue
- Enedis et ses sous-traitants doivent cesser d'intimider les habitants et d'installer les Linky par la force ou la ruse

- Comme la Belgique ou l'Allemagne, la France doit renoncer à la généralisation des compteurs communicants

 

Le reportage d'Envoyé spécial diffusé hier jeudi 14 juin sur France2 est venu confirmer ce que nous dénonçons depuis deux ans et demi : le distributeur Enedis (filiale d'EDF) et ses sous-traitants utilisent des méthodes inqualifiables pour imposer les compteurs Linky, par les mensonges, l'intimidation voire la force, à d'innombrables habitants qui n'en veulent pas.


Tous les jours, les sociétés privées mandatées par Enedis prétendent que "si vous refusez le compteur Linky, nous allons vous couper l'électricité", ou "nous allons appeler la police", ou "vous devrez payer le compteur" ou encore "vous allez payer des pénalités", etc. Tout ceci est inventé - il n'existe légalement aucune mesure de rétorsion - mais c'est hélas souvent efficace auprès des gens mal informés ou vulnérables, en particulier les personnes âgées.


Mais il y a pire : lorsque ces allégations ne suffisent pas, il arrive que les installateurs insultent et bousculent les habitants. Les incidents de plus en plus inquiétants se multiplient et, au lieu de mettre le holà, la direction d'Enedis… accuse les habitants. Or, faut-il le rappeler, ce sont bien les installateurs de Linky qui débarquent dans les communes, les quartiers, les immeubles, et qui sont donc les fauteurs de troubles.

Le déni d'Enedis et de l'Etat ne concerne pas seulement les méthodes des installateurs mais aussi les différentes raisons pour lesquelles les habitants refusent les compteurs communicants. Il est à ce sujet totalement inadmissible que les citoyens soient traités de "complotistes" ou d'arriérés terrorisés par le "Progrès".


En effet, il ne suffit pas qu'un objet soit nouveau pour qu'il soit bénéfiquemême s'il est peint en vert fluo. Et, justement, le Linky pose et cause de nombreux problèmes, dont certains sont très graves, à tel point qu'il s'agit bien là d'une terrible régression par rapport aux compteurs ordinaires.


Qui plus est, peu à peu, instances officielles et organismes reconnus viennent confirmer les critiques des citoyens. Ainsi, dans son récent rapport, la Cour des comptes a montré que le programme Linky bénéficiait financièrement à Enedis et absolument pas aux usagers. Ainsi la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) a été obligée d'intervenir après que Direct énergie ait commencé à s'accaparer illégalement des données privées collectées dans le cadre du programme Linky.


Ainsi Promotelec (dont fait partie Enedis) a avoué que "lorsque le technicien place Linky chez un particulier et règle le disjoncteur de branchement, il n’est pas chargé de vérifier si l’installation électrique du foyer est en mesure de supporter le niveau de puissance défini" et que "des accidents (feu) peuvent se produire le jour où le particulier fait la demande auprès d'Enedis afin d'augmenter la puissance de son compteur".

Il n'est donc pas étonnant que la presse régionale et locale se fasse continuellement l'écho d'incendies qui se déclenchent après la pose du Linky, parfois le jour même, mais aussi d'innombrables appareils électroménagers détruits, sans oublier les installations qui disjonctent à d'innombrables reprises, les factures qui s'envolent, etc.


A tout cela s'ajoute bien sûr la question des données personnelles et la controverse sanitaire sur les ondes électromagnétiques. L'affaire Directe énergie, déjà évoquée, mais aussi l'affaire Facebook ne doivent laisser aucun doute : malgré les belles promesses et assurances avancées, il est évident que les données captées par les Linky seront tôt ou tard détournées, volées, revendues, etc.

Quant à la question des ondes, c'est une controverse scientifique au même titre que celles anciennes ou récentes sur le tabac, la radioactivité ou les pesticides : les uns disent blanc, les autres noir, l'Organisation mondiale de la santé s'interroge. Mais l'expérience et le bon sens apportent la bonne réponse, qu'il s'agisse des données personnelles ou des ondes : la SEULE façon d'être protégé est… de garder les compteurs ordinaires. Il est d'ailleurs notable que ces derniers sont parfaitement efficaces et légaux, ayant été installés... par EDF et Enedis (auparavant ErDF).


Alors que la fronde anti-Linky se développe de façon exponentielle, que les déconvenues et accidents se multiplient, les autorités françaises se doivent de réagir immédiatement et, par exemple, de suivre le récent exemple de la Belgique (et plus ancien de l'Allemagne) : renoncer à la généralisation des compteurs communicants.

Ce n'est pas seulement une question de finances, de sécurité, de respect de la vie privée : c'est finalement une véritable question de démocratie. Le gouvernement et le Président de la République sont au pied du mur : désormais, ils ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas, ils seront donc clairement responsables et coupables des futurs drames causés par le Linky. Ils doivent donc agir... vite.




Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

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